Film, conférences et émissions du Printemps Photorévolté 2026
Le printemps photorévolté est un festival national à l’initiative de la coordination nationale photorévoltée.
L’utilisation des termes « festival printemps photorévolté », « les photorévolté.es », associés aux luttes contre les centrales photovoltaïque sur les enaf,
ne peut se faire sans notre accord.

L’ombre des miroirs
film produit par la coordination nationale photorévoltée
Réalisé par Lagrainede et loïc santiago
Montage Lagrainede
Lien Viméo à venir
Au Printemps photorévolté
Radio Zinzine
Quelques échos du « Printemps photorévoltée », le Festival des résistances au photovoltaïque sur des terres agricoles, naturelles et forestières, qui a eu lieu du 12 au 14 juin à Cajarc dans le Lot. Cette rencontre a réuni de nombreux collectifs et associations qui s’opposent à cette véritable déferlante qui s’abat sur les campagnes un peu partout en France. Entretien avec Roselyne, Soizik et Nathalie qui étaient venues de Charente et de la Vienne. En Vienne, Roselyne se trouve confrontée à des projets sur 7000 hectares dans une seule communauté de communes, pour Nathalie et Soizik il s’agit de 2500 hectares. Comment se battre sur autant de projets néfastes pour le territoire? Mireille, engagée avec la majorité du hameau dans le Quercy contre un parc agrivoltaïque chez un agriculteur voisin, elle décrit les très fortes tensions entre voisins, qui vont jusqu’à des menaces. Kathleen est confrontée au même phénomène dans le Berry. Elle apporte son regard de paysagiste. Selon Reporterre, plus de 53% des parcs PV déjà installés sont sur des espaces qui étaient forestiers, donc avec déforestation totale. Eric Castex, gestionnaire forestier dans les Landes, parle de la situation dans sa région. Ensuite, Jacques Descargues, ancien secrétaire général de l’Office National des Forêts, membre actif de Forêts Vivantes Pyrénées et de SOS Forêt, explique pourquoi c’est totalement contre-productif de vouloir avancer la transition énergétique de cette manière.
Précisions : des projets photovoltaïques peuvent ne pas être soumis à études d’impact environnementale et donc éviter une enquête publique, lorsqu’ils font moins de 1 MWc (de 1 à 3 hectares), ou lorsqu’ils se réclament de « l’ombrière », terme de la rhétorique des industriel qui n’est pas cadré juridiquement. Et ce d’autant plus que l’instruction ministériel de février 2025 rappelle que les « ombrières » doivent être rattachées au régime administratifs de « l’agrivoltaïsme' », donc avec avis conforme des CDPENAF.
L’élevage sous tension, l’omerta française sur l’électromagnetisme
Radio Zinzine
Ce fut une table ronde particulièrement remarquée lors du « Printemps photorévoltée », le Festival des Résistances aux photovoltaïque sur des terres agricoles, naturelles et forestières, qui a eu lieu du 12 au 14 juin à Cajarc dans le Lot. Nous nous sommes retrouvés par la suite avec les trois intervenant.es : François Dufour, figure historique de la Confédération Paysanne venue de la Normandie, Nathalie Barbe, journaliste, et Jean-Claude Olivier, agriculteur à la retraite dans la Sarthe. François enquête depuis les années 90 sur un phénomène trop peu connu en France : l’impact souvent néfaste des câbles et des installations électriques sur des animaux d’élevage, et notamment sur des vaches. Nathalie et Jean-Claude se sont joint.es à ce travail d’enquête avec notamment des prises de contacts avec de nombreux agriculteur.trices impacté.es. Ces nuisances souvent mortelles sont causées par des lignes de haute tension aériennes et surtout enterrées, par des panneaux photovoltaïques sur les toits de bâtiments d’élevage. Un nouveau phénomène nécessite plus d’étude – les parcs agrivoltaïques dans lesquels des animaux d’élevage paissent, exposés aux câbles et onduleurs. L’omerta est renforcée par le fait que le Groupe permanent pour la sécurité électrique dans les exploitations agricoles (GPSE), créé à l’origine par le ministère, impose une confidentialité totale aux agriculteur/trices.
S’opposer au photovoltaïque destructeur de forêts :
argumentaires et stratégies de lutte
Avec la participation de Pierrot Pantel (juriste écologue de l’Association nationale pour la Biodiversité) / Sylvie Bitterlin (Elzéard Lure en résistance) / Eric Castex (gestionnaire forestier dans les Landes, animateur de l’association Alterlandes) / Yann Clément (technicien forestier, CRPF, membre du Réseau pour les Alternatives Forestières) / Jacques Descarques (ancien secrétaire général de l’ONF, Forêts Vivantes Pyrénées, SOS Forêt national) /
Notes : à 1h13 sur les documents cadres, une imprécision a été dite.
Voir : Ceinture et bretelle pour le photovoltaïque sur sols vivants en Aveyron
La forêt, un allié climatiseur malmené
Radio Zinzine, 26 juin 2026
Agriculture sous tension : l’omerta française.
Élevage, centrales photovoltaïques et électromagnétisme
Avec la participation de François Dufour (co-fondateur d’ATTAC et ex porte parole de la Confédération paysanne) ; Nathalie Barbe (journaliste, réalisatrice d’Agriculteurs sou tension) et Jean-Claude Olivier (cofondateur de Paysan travailleurs, et de la Conf paysanne nationale, agriculteur).
Lutte contre les centrales photovoltaïques sur sols vivants
Avec la participation de Loïc Santiago (Coordination Nationale Photorévoltée), Laurence Marandola (Conf nationale), Sylvie Bitterlin et Clément Osé (co-auteurs du livre Les marchands de soleil, Elzéard Lure en résistance) ; Accompagnée d’extraits du livre de Laurine Roux, « Le test Elzéard » édité chez Julliard.
Agriculture paysanne : luttes passées, présentes et futures
Avec la participation de Laurence Marandola (ex-porte-parole nationale de la confédération paysanne, élue nationale), Christian Roqueirol et Sébastien Persec (confédération paysanne aveyronnaise et nationale) et Jean-Philippe Martin (historien).
Soirée autour de l’écoféminisme : origines et avenirs
David Dufresne : présentation de son livre « Remember Fesseinheim. Enquête intime sur Françoise d’Eaubonne, pionnière écoféministe et impossible grand-mère ».
Temps d’échanges avec Josie Riffaud (Commission femmes de la Confédération paysanne et ex-déléguée européenne au Comité de coordination de Via Campesina),
et Sarah Bellini (boulangère, membre du collectif « travailleu.reuses de la terre » en Aveyron), parlant de leurs expériences concrètes et de leurs rapports à l’ecoféminisme.
S’en ait suivit la projection du film « Ni les femmes ni la terre » de Marine Allard, Lucie Assémat, et Coline Dhaussy
Wild project, rencontre avec une maison d’édition consacrée à l’écologie
Avec la participation de Georgia Froman (éditrice et traductrice américaine).
Extraits d’ouvrages lus par des comédien.ne.s.
