Chansons et poèmes face aux centrales photovoltaïques
Index
Charentes
Printemps Des Luttes 2026
Tout fout l’camp, Le soleil a rendez-vous avec la tune, Paysannes, paysans
Chantées par Soizic Drogueux
Saint Laurent de Ceris, 24 mai 2026
Intégrales en audio :
Tout fout l’camp (Damia); Le soleil a rendez-vous avec la tune (L’artiviste en Provence); Paysannes, paysans (Confédération paysanne)
Versions plus courtes :
Alpes de Haute-provence
Bella Lure par Amarya
paroles Bella Lure, par Amarya
Lure en résistance
Le soleil a rendez-vous avec la tune
Par L’artiviste en Provence
*L’arbre debout
Pamela et Mr Robalex (théâtre)
Autres textes :
L’arbre m’a dit
La défense de la montagne de Lure par Éliane Mévouillon
Gardien de la terre par Marie Veroda
Lure en vie, par Claude et Gérard
Lure, par Angéline Biliau
Corrèze
L’agrivoltaïsme sur l’hexagone
A nos combats
Le bal des promoteurs
Les villageois et l’ogre Grobal
Il était une fois, dans une contrée reculée
Un paysan nommé Bourbier
Qui travaillait ses terres avec honnêteté.
Cette vie n’était pas facile mais il était heureux
Entouré de sa femme et de son fils, que voulait-il de mieux.
Un jour, l’ogre Grobal débarque et lui dit :
« Dis donc Bourbier, j’ai un marché à te proposer :
Loue-moi tes terres et je ferai de toi un millionnaire »
Bourbier lui répondit :
« Ok mais que devrais-je faire »
Rien ou si peu, niquer tes terres pendant 30 ans
Et emmerder tes voisins en passant.
Des écus sonnants et trébuchants !
Il n’en fallait pas plus pour renier son métier de paysan.
La décision fut vite prise
Il était déjà sous emprise.
C’était sans compter sur les villageois
Qui en restèrent tous coi.
Le choc passé, ils décidèrent de chercher du renfort
A plusieurs c’est bien connu, on est plus fort.
Quelle ne fut pas leur surprise de constater
Que des amis de plusieurs années
Leur tournèrent le dos sans hésiter.
Heureusement, du renfort ils en trouvèrent
Avec des personnes sincères
Qui, conseils et soutien leur prodiguèrent.
C’est donc gonflé à bloc qu’ils partirent au combat.
Cette bataille fut amère et remplie de coups bas.
Il y eut des renoncements, du mépris,
Ainsi que quelques lâchetés,
De celles qui vous font honte quand vous vous regardez.
Mais que serait un combat sans ces petites contrariétés.
Après plusieurs mois de lutte, les villageois en colère
Chopèrent l’ogre Grobal
Et lui bottèrent son gros cul sale
Moralité,
Si tu ne veux pas te faire botter le cul
Ne vient pas faire chier les pégus
Cette morale vaut bien une raclée
Et devrait être méditée
Par tous les Grobal du pays
Qui des villageois font fi.
